vendredi 26 février 2016

retour à Oscar Wilde

La collection Les militants se complète d'un nouveau titre, Socialisme et émancipation de Oscar Wilde. Recueil compilant des textes sur les opinions socialistes et l’Esthétisme de Wilde.

La 4ème de couverture: 
Homme de bons mots, auteur théorisant l’Art, le beau, ce qu’est l’Esthétisme en Littérature ou en toute autre chose ; ainsi revient souvent à nous Wilde. C’est faire trop peu de cas du Wilde osant l’engagement politique. Car le dandy littéraire était socialiste, du moins ainsi s’en présente-t-il. Wilde espère le progrès, il entend prendre appui sur l’Histoire et ses enseignements : pour lui, l’homme présent étouffe sous le carcan des rigidités d’une société au pouvoir écrasant. Le matérialisme triomphant n’est que chimère, c’est vers ces aliénations que l’humanité se dirige. Pour que le progrès advienne, afin que l’émancipation triomphe, Wilde appelle de ses vœux l’avènement du Socialisme, mot qualifiant un espoir, un ensemble d’avancées qu’il prend soin de théoriser, comme toujours chez cet être féru d’idées.
Le Socialisme de Wilde est presque une utopie, il faut le comprendre à l’appréciation des distances qu’il y a toujours eu entre lui et les autres, contemporains tout autant que lecteurs d’aujourd’hui. Ce Socialisme des distances, Wilde l’inscrit dans une conception du monde où l’Art s’érige en émancipateur ; avec, en point de mire, l’idée d’un Socialisme œuvrant à l’épanouissement de l’Individualisme, préalable philosophique pour voir triompher l’Art, activité des plus grandioses qui s’offre à l’humanité dans le grand projet visant à son émancipation.

Ce recueil en assurera la démonstration par quatre textes : L’âme humaine sous le régime socialiste, Le Socialisme poétique, l’unité des arts et Préface au Portrait de Dorian Gray.


Le visuel:


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lundi 8 février 2016

Nouveau classique au catalogue

Notre (re)découverte du XIXème siècle littéraire anglais se poursuit avec la publication d'un nouveau titrre de la collection Les Victoriens. Il s'agit de Dombey et fils de Charles Dickens, tel qu'en son édition française de 1848. A noter qu'il s'agit d'une version annotée, ici éditée dans sa version intégrale. 

4ème de couv du livre:
Roman charnière dans l’œuvre dickensienne, roman annonciateur des œuvres de la maturité, disent les critiques ; Dombey et fils est un roman sur l’orgueil paternel, sur les dérives en égoïsme. Il s’agit de l’histoire d’un riche businessman, homme soucieux de reconnaissance, s’acharnant à construire sa respectabilité. Pour cela, M. Dombey travaille, il s’enrichit, énormément, au point de ne pouvoir aimer qu’en regard de l’utilité matérielle qu’il y a à ressentir pareil sentiment.


Son épouse, femme à la condition atroce, propre au XIXe siècle, donne deux enfants à M. Dombey : Florence, une fille, et Paul, fils tant espéré du père, celui qui héritera ; mais dont l’accouchement emportera la mère. Sa femme morte, M. Dombey n’a pas assez d’attention pour son fils, délaissant injustement sa fille, délaissant le monde tout entier d’ailleurs, la seule obsession de son commerce en tête. Mais le drame fond sur M. Dombley : son fils meurt, et c’est tout l’édifice commerçant de sa vie qui n’a plus d’héritier ; sa nouvelle femme le quitte, pour son plus fidèle associé qui plus est ; alors ne reste à M. Dombley que Florence, sa fille. Florence que lui, père atroce, hait, quand le monde entier n’a que sympathie pour elle. Pour finir, Florence part du domicile familial, histoire de fonder sa propre famille : la jeune femme a trouvé l’amour. C’est donc seul que M. Dombley finira par mourir, comprenant dans un ultime élan les beautés de sa fille ; comprenant, sur le tard, les chimères de l’enrichissement à tous crins l’ayant égaré.

Image de couv.:


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